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Mon expérience avec Claude Code

2026-03-26

Quelques mois avec Claude Code m’ont fait prendre conscience d’un décalage : on ne “code” plus de la même façon. La partie mécanique — syntaxe, boilerplate, petites corrections — prend moins de place. À la place, ce qui compte vraiment, c’est ce qu’on décide avant d’écrire la ligne suivante.

Concevoir d’abord

Quand l’exécution va vite, les erreurs de fond coûtent plus cher. Un mauvais choix d’architecture ou une API mal pensée se propage en cascade. J’y passe donc plus de temps : structure des dossiers, responsabilités des modules, contrats entre les parties. Ce n’est pas du perfectionnisme pour le plaisir — c’est le prix pour que l’assistant (et moi) ne construisions pas sur du sable.

Itérer en boucle courte

L’inverse du coin positif : on peut tester une idée, la jeter, en essayer une autre, sans attendre des heures. La friction baisse, donc la fréquence des essais monte. Ça change le rythme du projet : moins de “gros bloc” figé, plus de petits ajustements guidés par ce qu’on observe.

En résumé : l’outil pousse à mieux penser le cadre et à bouger plus vite dedans. Pour l’instant, c’est exactement ce que je cherchais.